mardi 5 avril 2011

Montagne de Beure

Samedi 2 avril 2011
Nous partons pour le col de Rousset, où nous espérons voir des vautours. Pour une fois, nous avons le courage de nous lever relativement tôt, ce qui nous permet de bénéficier du lever de soleil dans les fonds de vallées.

Ici, Saint Martin en Vercors émerge de la brume.

La brume se déchire sous la forme de curieux filaments.


 Nous garons la voiture à la station de ski du col de Rousset, et après une montée brève mais intense, nous nous retrouvons sur les crêtes au But Sapiau. Il n'y a que 400 m de dénivelée, mais le GR emprunte une partie des pistes, ce qui n'est pas très agréable.

Vers l'ouest, les lacets du col de Rousset en direction de Chamaloc et Die.
Au fond, la forêt de Saou, et les Trois Becs.

Plus au sud, la vue plonge sur le Diois.

Nous sommes venus avec l'espoir de rencontrer des vautours.
Le premier rapace que nous verrons (en dehors de quelques faucons crécerelles) sera ce circaète Jean-le Blanc.

Nous continuons notre progression vers l'est, sur la crête. La vue vers se dégage encore.

La silhouette du Grand Veymont est fascinante et attirante. Nous ne la quitterons pas des yeux.
A la jumelle, nous verrons de petits hommes à son sommet.

Vers midi, les vautours arrivent. Leur apparition est très soudaine. Portés par les ascendances et le fort vent de sud-ouest, ils se propulsent vers le haut sans un coup d'aile, émergent au dessus des crêtes, prennent très rapidement de l'altitude, puis mettent le cap à l'est à une allure invraisemblable. Malgré leurs 2m80, ils sont donc bien petits, et il est difficile de les suivre dans le viseur, surtout avec une bonne vieille arthrose cervicale...


Un petit avant-goût des hauts plateaux, alors que nous approchons du pas des Econdus.

Le pas des Econdus est à nos pieds. C'est ici que nous ferons demi tour, car nous voulons aller voir la ferme du Baise à Chamaloc, espérant observer quelques vautours de plus près.

C'est le retour par les crêtes, en direction du But Sapiau.

Une petite vue plongeante. Mine de rien, le vent secoue si fort que nous n'osons pas nous approcher du bord.


Un dernier panoramique des hauts plateaux avec le Grand Veymont et l'Obiou en deuxième plan.


A la ferme de Baise, aucun vautour en liberté. Les habitants des lieux nous diront que c'est dans la matinée qu'il fallait venir. Oui, mais nous, le matin, nous montions la pente à la fraîche...
Nous verrons quelques vautours inaptes au vol dans leur volière. Ils attirent autour d'eux beaucoup de rapaces et d'autres oiseaux. Les reliefs de leurs repas sont sans doute convoités également. Un milan nous survole, mais si agité que je n'ai jamais pu le mettre dans mon viseur.
Ce grand corbeau a été un peu plus coopératif.

Au final, une balade superbe, et un temps idéal. Il faudra y revenir pour voir la cabane de Pré Peyret et la plaine de la Queyrie !

1 commentaire: