jeudi 16 octobre 2014

Cerf à la souille, chamois, clair de lune

Jeudi 16 octobre

Les trois premières photos sont encore en digiscopie. Le cerf était vraiment trop près. Il m'a été difficile d'avoir les bois en entier. Les chamois, eux, étaient à 1500 mètres.






Sous-bois dans le Vercors


Panoramique constitué de deux photos prises en pause au clair de lune. Curieusement, les couleurs sont à peu près les mêmes que de jour, alors que mes yeux voyaient à peu près tout en gris. Cliquez sur la photo pour l'agrandir.

mercredi 16 avril 2014

Encore un tour du plateau de Font d'Urle

Lundi 14 avil 2014

Le temps est très beau, mais il fait froid, et comme d'habitude à Font d'Urle, il y a un petit vent du nord qui n'incite pas à s'approcher de trop près du bord des falaises. On ne dira jamais assez à quel point, même par grand beau temps, il faut être bien habillé pour se balader sur ce plateau.
Par contre, plus on monte, et moins il y a de vent.

Quand je dis qu'il fait beau, c'est vrai, mais en réalité, le soleil est un peu voilé et les couleurs sont moins claquantes que sur les photos ci-dessous. Je constate que désormais Google tripatouille les photos qu'on lui envoie. Ca m'énerve, mais qu'y faire ? Sera-t-il bientôt interdit de photographier la pluie ?

Nous avons vu quelques chamois, dont des femelles au ventre rebondi. Les marmottes situées dans les zones les plus chaudes ont déjà mis le nez dehors, déblayé un peu leur terrier, et nous en avons vu une qui faisait provision de foin.

Nous venons de quitter la porte d'Urle.
Une vue vers le sud, la forêt de Saou au fond, le plateau d'Ambel à droite.
Arrivée au pas du Follet
Début de la montée au Puy de la Gagère. Au fond, le But Saint Genix.
Montée au Puy de la Gagère. Le bord sud du plateau de Font d'Urle. Au fond, le roc de Toulau.
Allez, on voit ici une moitié du plateau, et le serre de Montué au fond.
Vue du Puy de la Gagère vers le Sud : le But Saint Genix, et au fond à gauche, la montagne de Glandasse enneigée.
Vue vers l'ouest.
Et enfin, vers l'est, avec le Grand Veymont, et à sa droite, un petit bout du mont Aiguille qui dépasse.
Descente en direction du Pot de la Croix.
Le long du GR, au nord du plateau, des cairns au bord du lapiaz.
Les fleurs tapissent déjà le plateau. Pour le moment, ce sont surtout des crocus et des érythroniums (impossibles à photographier tant ils étaient secoués par le vent). Quelques jonquilles commencent à pointer leur nez.

Comment faire pour ne pas les écraser ?
L'itinéraire (archi classique) en bleu. Merci à l'IGN pour la carte. Euh, petite précision : ne suivez pas aveuglément les flèches, regardez où vous mettez les pieds... C'est truffé de falaises et de scialets par ici ! Et s'il y a menace de brouillard, abstenez vous.

lundi 7 octobre 2013

Brame 2013... à suivre, j'espère

Septembre 2013

Quelques sorties au brame dans le Vercors, mais très peu de photos cette année. On a beaucoup observé à la lunette, ce qui évite de déranger les bêtes, et puis, vous le verrez, il n'a pas toujours fait beau lorsque nous étions libres pour y monter.

Ca a commencé assez bien, avec de beaux sous-bois,
de beaux champignons (ici, une coulemelle, mais nous avons surtout mangé des pieds de moutons moins photogéniques). Mais hélas, le brouillard est arrivé.
Quand le brouillard se dissipe, on peut tenter depuis l'affut quelques photos de paysage au 70 mm.

Enfin, la chance : une biche, là, tout près (image non recadrée au 200 mm). Hélas, on voit à peine le bout de son zoom. Nous entendons trois cerfs tout près de nous, mais nous ne les voyons jamais.
 Bien entendu, il faut ensuite une longue séance de séchage car nous rentrons trempés, en espérant quand même que la météo sera plus favorable la prochaine fois que nous pourrons monter.

jeudi 3 octobre 2013

La Girafe estivale (Tullins, 28-29 juin 2013)

Tullins, 28-29 juin 2013

La Girafe estivale, c'est le festival de musique et arts de rue de Tullins, une création de FADER en coopération avec la mairie de Tullins. La girafe, c'est un festival gratuit, tout public, fait pour que tout le monde se rencontre, bénévoles, artistes, techniciens, et spectateurs de tous âges.

Comment fabrique-t-on une Girafe estivale ?

On fait un beau planning.

On se fait livrer du matériel, on en fabrique.

Evidemment, il faut quelques girafes...

On re-vérifier les plannings sous le contrôle de la Girafe Elle-Même.

On installe du matos technique.

On implique des hommes forts,

les meilleurs spécialistes du son,

les publicitaires de Contratak spécialisés dans le graf.

On prépare de la bouffe pour nourrir les bénévoles, les techniciens et les artistes, tous aussi affamés les uns que les autres.

En fait, on prépare beaucoup de bouffe !

On allume les lumières dans le superbe clos des Chartreux de Tullins pour faire signe au public que ça va commencer, et qu'il faut venir.

 On envoie Lull en première partie du vendredi,

 avec un batteur, bien sûr.


 En tête d'affiche du vendredi, Mountain men. Ca, c'est du blues !!!

 Mountain men, c'est un super guitariste-chanteur

 et un harmoniciste aussi doué que déjanté,

 mais terriblement sympa.




 Et puis, le samedi, patatras, il pleut, alors les spectacles d'art de rue prévus l'après midi en ville sont annulés. Quelques uns sont rapatriés dans une salle mise à disposition au pied levé par la mairie.

 Le pompier Inko'Nito est un peu dépassé par les évènements.

 Les Tulliner's ne se laissent pas démonter par la pluie et nous font de la musique irlandaise endiablée.

Tous les méfaits du livre et de la lecture argumentés par Les chercheurs d'air.

 La compagnie du Fil à retordre. L'air de rien, ils sont super forts.

 Immo, l'homme qui joue de l'harmonica avec trois balles de ping-pong dans la bouche. Encore un qui est in-photographiable tellement il bouge, mais son numéro a scotché tout le monde.

 Le soir du samedi, les dernières gouttes tombent alors que Yoanna se lance,

 avec la violoncelliste qui l'accompagne.


 Puis, c'est la tête d'affiche du samedi, la brésilienne Flavia Coelho.

 Très difficile à photographier, cette dame, du moins pour moi. Elle bouge, elle danse sans arrêt (normal, c'est une brésilienne), et en plus, elle a beaucoup de cheveux qui lui cachent le visage.





Et puis, quand c'est fini, on démonte tout, tout, tout, on fait 10 fois le tour de la pelouse pour voir si on n'aurait pas oublié un papier de chewing-gum ou un petit morceau de gaffer, et le dernier morceau qui part, c'est le groupe électrogène. Un petit coup de pub pour Locawatt : ils sont sympa, et ont du super matériel bien adapté au spectacle (fiable, très bien régulé, et silencieux).

RDV l'année prochaine !