lundi 22 février 2021

Forêt de Malatra

21 février 2021

Grande balade en forêt de Malatra. L'objectif était de ne pas rencontrer grand monde. Mission presque accomplie. Nous croisons juste sur un couple (qui s'enfuit à notre approche...) près du refuge de Tubanet. 

Le refuge refait à neuf est malheureusement fermé, sauf l'écurie. Les chevaux qui me lisent (ou, comme je ne voudrais pas avoir d'ennui, les juments, pouliches, ânesses, mules, et à la rigueur poulains, ânes, mulets, bardots, que sais-je encore) pourront dormir à l'abri car ils ne sont pas visés par les décrets et arrêtés d'interdictions en tous genres. Les autres sont priés d'attraper la crève en dormant dehors. Nous cassons la croûte sur la terrasse où il fait très bon malgré le vent qui mugit dans les arbres.

Nous allons faire un tout petit tour sur le plateau d'Ambel mais là, le vent est infernal et on se fait bien secouer. Quand il prend sur le côté du sac à dos, il nous fait pivoter sur nos talons comme si quelqu'un tirait sur le sac. Ça siffle dans les branches de lunettes, la courroie de l'appareil photo, les bâtons. Nous ne nous éternisons pas : ce n'est pas drôle de marcher en luttant et en étant bousculé sans cesse.

Entre le redoux et le vent, la neige a été balayée du plateau. Ne restent que les congères. Le Roc de Toulau est dégagé. Finalement, il ne reste de la neige qu'en forêt mais la progression est plutôt pénible car elle est inégale, tantôt dure, tantôt molle et souvent bosselée.



Le travail d'un pic noir. La taille des copeaux est impressionnante. Je suis incapable d'en faire autant avec un maillet et un ciseau à bois !






jeudi 21 janvier 2021

Encore de la neige, mais plus pour longtemps

 18 janvier 2021

Il a encore neigé ! Les arbres sont tellement plâtrés eu haut des falaises qu'on ne distingue même plus leurs branches. La balade a été plus pénible que la dernière fois en raison de l'épaisseur de la couche. Par contre, la descente dans le chemin très raide en forêt fut un vrai régal : il suffisait de se laisser tomber à grandes enjambées, sans chercher à savoir où on mettait les pieds.

Malheureusement, un puissant redoux arrive. L'enchantement des branches chargées de givre va prendre fin.








mercredi 6 janvier 2021

Givre, neige et brouillard

 6 janvier 2021

C'est une sortie à 8 km de la maison à vol d'oiseau, et pourtant, le dépaysement est total. Il a neigé, puis  de la pluie en surfusion a recouvert la neige d'une carapace de glace de parfois 1 cm d'épaisseur, puis il a un peu reneigé, et puis surtout, il y a presque tout le temps du brouillard, donc du givre. On ne croise plus personne sur les sentiers et sur les pistes forestières dès que l'on s'est éloigné des dernières habitations, alors, c'est magique...














dimanche 3 janvier 2021

Brouillard et neige dans le Vercors

 Dimanche 3 janvier 2021

Deux petites sorties pour profiter de l'ambiance hivernale. La première sur le plateau de Presles.


A cette altitude, il y a encore des buis, mais ils croulent sous la neige et gênent la progression sur le sentier.



Autre sortie en forêt de Lente. Il fait -3°C, il y a du brouillard et de la neige sur la route. Une fois engagés en forêt sur les sentiers ou les pistes forestières, la visibilité est bien meilleure, comme souvent.

J'adore cette ambiance lorsque le bout du chemin ou le fond de la clairière disparaît dans le brouillard. Nous voyons pas mal de traces d'animaux (écureuils, renards, cerfs ou biches). Comme la vie doit être difficile pour eux !

Il tombe de la pluie en surfusion qui gèle au contact de l'anorak. On tend à se couvrir d'une armure... J'ai mis sur l'appareil photo un objectif tout plat (un pancake). Je peux ainsi le garder au chaud et à l'abri sous l'anorak. Inconvénient : pour prendre une photo, il faut poser les bâtons, ouvrir l'anorak, enlever le bouchon de l'objectif sans le faire tomber dans la neige, prendre la photo, remettre le bouchon, refermer l'anorak, et reprendre les bâtons. Si les gants sont trempés de neige, il est également préférable de les enlever puis de les renfiler pour éviter de mettre des gouttes d'eau sur l'objectif...

Le retour en voiture, de nuit et dans un brouillard encore plus épais, ne sera pas marrant !




Pour le fun, une photo de la petite collation. Le contenu de la Thermos est toujours trop chaud. Par ce temps-là, c'est très simple : poser le quart en inox sur la neige, verser la boisson dedans, et quand le récipient commence à disparaître sous la neige, ce qui prend 15 secondes, c'est qu'il est à température idéale.

dimanche 6 décembre 2020

Première neige autorisée

 5 décembre 2020

En fond de vallée, nous sommes dans un brouillard humide. Il est tombé un tout petit peu de neige collante. Nous partons pour Montaud en espérant pouvoir fouler un peu de neige. Par flemme, nous laissons les guêtres dans le coffre, mais au bout de cent mètres, il faut faire demi-tour pour revenir les enfiler : il y a bien 35 cm de neige qui ne demande qu'à s'infiltrer partout.

Nous nous trouvons alors entre la couche basse de nuages et une autre couche beaucoup plus haute. Et tout d'un coup, peu avant qu'il disparaisse, le soleil arrive à se faufiler entre les deux couches. Une lumière magique et un arc en ciel de couleurs que les photos ne rendent malheureusement pas.

En tout cas, une petite sortie, mais une sacrée bouffée d'air et de remontée du moral.












lundi 30 novembre 2020

Une heure, un kilomètre

 30 novembre 2020

La pression s'est relâchée un peu. Pendant tout le confinement à moins d'un kilomètre, je suis souvent sorti avec l'appareil photo en m'efforçant d'observer d'un autre œil ce que nous avons à côté de nous.

A tout seigneur, tout honneur, le hêtre du jardin :

En montant au cimetière, notre cher Vercors auquel nous ne pouvons plus rendre visite.

Il y a un petit barrage tout près. On le redécouvre.

Quelques photos au parc de la mairie (mais, à 1100 mètres, nous sommes en infraction 😖.)


 
 
 
Feuilles de Ginkgo Biloba tombées sur le plan d'eau du parc municipal :
 

 
Retour au jardin où l'olivier commence à faire noircir ses olives. Vers le 15 décembre, elles seront bonnes à cueillir.







Enfin, un lointain voyage à 500 mètres de la maison :