Samedi 15 février 2020
Les plaines de la Chapelle en Vercors et de Vassieux en Vercors forment un décor magnifique pour des balades à pied ou en VTT. Les possibilités sont quasi infinies, et l'on peut adapter la longueur de son itinéraire au temps disponible, à sa forme, à la présence de jeunes enfants...
Dans tous les cas, les chemins sont bons, et les dénivelées très modérées.
Nous avons parcouru une boucle de 11 km environ en partant du lieu-dit "Les Réveilles" au dessus de la Cime du Mas (La Chapelle en Vercors), puis sommes montés jusqu'aux ruines des moulins de Vassieux par la combe Libouse, et redescendus par des chemins parallèles à la route du col de Proncel.
Il a fallu bien chercher pour arriver à mettre le pied sur une plaque de neige. Malgré tout, le charme du paysage opère quelle que soit la saison. Aux ruines des moulins, la vue porte sur les sommets Est du Vercors, dont le Grand Veymont, son point culminant.
lundi 17 février 2020
samedi 21 décembre 2019
En visite à la mangoire
21 décembre 2019
Cet hiver, il y a plus d'affluence à la mangeoire que l'an passé. Malheureusement, vu le temps qu'il fait, les occasions de sortir l'appareil photo sont rares, d'autant plus que le coin est pas mal à l'ombre.
Cet hiver, il y a plus d'affluence à la mangeoire que l'an passé. Malheureusement, vu le temps qu'il fait, les occasions de sortir l'appareil photo sont rares, d'autant plus que le coin est pas mal à l'ombre.
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| Mésange charbonnière |
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| Sittelle torchepot |
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| Sittelle torchepot |
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| Verdier au bain |
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| Mésange noire |
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| Mésange bleue |
jeudi 10 octobre 2019
Neuf heures d'affut au même endroit !
10 octobre 2019
Nous avons passé encore une longue journée d'observation. D'abord sur un poste d'observation dégagé qui présente l'avantage de nous permettre de bouger, faire les cents pas pour se réchauffer sans perturber les bêtes qui ne s'approchent pas de cet endroit (ou plutôt qui savent pertinemment qu'il peut y avoir du monde). Il fallait bien ça car la gelée blanche couvrait le sol, et les dernières minutes, juste avant que le soleil ne nous effleure sont toujours les plus dures.
Un beau petit dix cors est apparu derrière nous, puis un autre est passé devant. Les deux nous ont vus mais nous ont ignorés superbement.
Toujours cette même impression lorsqu'une bête arrive : elle n'est pas là, puis tout d'un coup, on la découvre, comme si elle était sortie du sol ou comme si elle s'était matérialisée devant nous.
Il est vrai qu'on entend parfois craquer quelques branches comme signe annonciateur, mais lorsqu'un animal marche dans l'herbe, c'est vraiment la sensation d'une apparition qui prédomine, et c'est quelque chose qui remue les tripes à chaque fois.
Ensuite, nous avons attaqué notre très long affut de neuf heures. Ce très gros dix cors est passé, avec un regard non pas hautain comme d'habitude, mais plutôt un air las. Il a des bois d'une curieuse couleur. Ensuite, nous avons vu pendant près d'une heure un cerf et ses six biches aller et venir juste devant nous dans le bois, mais jamais ils n'ont mis le nez dehors. Pas une seule photo donc, mais bon, c'est comme ça. Les animaux de la forêt sont ici chez eux, et ils ne sont pas à notre service. Heureusement qu'ils ont encore un petit espace de liberté !
Sur le chemin du retour, nous avons aperçu ce petit six cors. Il broutait en compagnie de deux biches.
Nous avons passé encore une longue journée d'observation. D'abord sur un poste d'observation dégagé qui présente l'avantage de nous permettre de bouger, faire les cents pas pour se réchauffer sans perturber les bêtes qui ne s'approchent pas de cet endroit (ou plutôt qui savent pertinemment qu'il peut y avoir du monde). Il fallait bien ça car la gelée blanche couvrait le sol, et les dernières minutes, juste avant que le soleil ne nous effleure sont toujours les plus dures.
Un beau petit dix cors est apparu derrière nous, puis un autre est passé devant. Les deux nous ont vus mais nous ont ignorés superbement.
Toujours cette même impression lorsqu'une bête arrive : elle n'est pas là, puis tout d'un coup, on la découvre, comme si elle était sortie du sol ou comme si elle s'était matérialisée devant nous.
Il est vrai qu'on entend parfois craquer quelques branches comme signe annonciateur, mais lorsqu'un animal marche dans l'herbe, c'est vraiment la sensation d'une apparition qui prédomine, et c'est quelque chose qui remue les tripes à chaque fois.
Ensuite, nous avons attaqué notre très long affut de neuf heures. Ce très gros dix cors est passé, avec un regard non pas hautain comme d'habitude, mais plutôt un air las. Il a des bois d'une curieuse couleur. Ensuite, nous avons vu pendant près d'une heure un cerf et ses six biches aller et venir juste devant nous dans le bois, mais jamais ils n'ont mis le nez dehors. Pas une seule photo donc, mais bon, c'est comme ça. Les animaux de la forêt sont ici chez eux, et ils ne sont pas à notre service. Heureusement qu'ils ont encore un petit espace de liberté !
Sur le chemin du retour, nous avons aperçu ce petit six cors. Il broutait en compagnie de deux biches.
samedi 5 octobre 2019
Brame : plus de 12 heures en forêt !
5 octobre 2019
Une longue et fructueuse journée passée en forêt. Arrivés avant le lever du jour (il fait 1°C dehors et il y a de la gelée blanche), nous nous emmitouflons pour le premier affut. Les brames retentissent de partout. Il faut attendre deux heures avant qu'un premier cerf passe sur notre gauche. Il est partiellement masqué, et disparaît rapidement.
Ensuite, pendant longtemps, nous entendons bramer tout près. Deux cerfs sont face à face sous le couvert à notre droite. On les entend se battre à intervalles, puis tout d'un coup, une biche et un cerf (le vaincu, un 10 cors) traversent notre clairière au galop. Le vaincu (ci-dessous) va filer sur le côté.
Le vainqueur, ce beau 12 cors, brame sa victoire, puis s'en va chercher la biche.
En fin de matinée, nous nous postons sur un petit sommet bien dégagé qui permet de voir quelques clairières. Un jeune cerf qui vient de se souiller nous présente ses différents profils.
En contrebas, beaucoup plus loin, un maître de place fait la police et éjecte ses concurrents. Pas de contact cependant ; sa voix et sa présence suffisent.
Celui-ci apparaît beaucoup plus près que nous nous y attendions.
Nouvel affut pour terminer la journée. Vers 18 h40, un cerf arrive tout doucement, d'abord masqué par la végétation. Il broute et, surprise, finit par se coucher à une trentaine de mètre de nous. Combien de temps va-t-il rester ? La question nous intéresse car la nuit tombe vite en forêt, et s'il y a peu de chances que nous nous perdions, nous n'aimerions pas nous casser une jambe dans ce terrain très chaotique, ni nous enfiler une branche dans un oeil... Ouf, au bout de 24 minutes, il y a du bruit dans le vallon en dessous, sans doute une autre bête, alors notre cerf, se remet tranquillement sur pied et s'en va. Pour nous, il était temps : il fait nuit noire lorsque nous rentrons à la voiture.
Une longue et fructueuse journée passée en forêt. Arrivés avant le lever du jour (il fait 1°C dehors et il y a de la gelée blanche), nous nous emmitouflons pour le premier affut. Les brames retentissent de partout. Il faut attendre deux heures avant qu'un premier cerf passe sur notre gauche. Il est partiellement masqué, et disparaît rapidement.
Ensuite, pendant longtemps, nous entendons bramer tout près. Deux cerfs sont face à face sous le couvert à notre droite. On les entend se battre à intervalles, puis tout d'un coup, une biche et un cerf (le vaincu, un 10 cors) traversent notre clairière au galop. Le vaincu (ci-dessous) va filer sur le côté.
Le vainqueur, ce beau 12 cors, brame sa victoire, puis s'en va chercher la biche.
En fin de matinée, nous nous postons sur un petit sommet bien dégagé qui permet de voir quelques clairières. Un jeune cerf qui vient de se souiller nous présente ses différents profils.
En contrebas, beaucoup plus loin, un maître de place fait la police et éjecte ses concurrents. Pas de contact cependant ; sa voix et sa présence suffisent.
Celui-ci apparaît beaucoup plus près que nous nous y attendions.
Nouvel affut pour terminer la journée. Vers 18 h40, un cerf arrive tout doucement, d'abord masqué par la végétation. Il broute et, surprise, finit par se coucher à une trentaine de mètre de nous. Combien de temps va-t-il rester ? La question nous intéresse car la nuit tombe vite en forêt, et s'il y a peu de chances que nous nous perdions, nous n'aimerions pas nous casser une jambe dans ce terrain très chaotique, ni nous enfiler une branche dans un oeil... Ouf, au bout de 24 minutes, il y a du bruit dans le vallon en dessous, sans doute une autre bête, alors notre cerf, se remet tranquillement sur pied et s'en va. Pour nous, il était temps : il fait nuit noire lorsque nous rentrons à la voiture.
mardi 1 octobre 2019
Premières images du brame
1er octobre 2019
Premières journées aux brame. L'automne n'est pas vraiment là. Il fait bien trop chaud dans la journée.
3 ou 4 longs affuts, mais un seul cerf est venu nous voir.
Depuis des sommets, nous en avons bien vu évoluer aux jumelles et à la lunette, mais souvent loiiiinnn !
Les bêtes semblent monter de plus en plus haut, et se mélangent avec les chamois (dérangement ? réchauffement climatique ? Mystère...)
Premières journées aux brame. L'automne n'est pas vraiment là. Il fait bien trop chaud dans la journée.
3 ou 4 longs affuts, mais un seul cerf est venu nous voir.
Depuis des sommets, nous en avons bien vu évoluer aux jumelles et à la lunette, mais souvent loiiiinnn !
Les bêtes semblent monter de plus en plus haut, et se mélangent avec les chamois (dérangement ? réchauffement climatique ? Mystère...)
mercredi 18 septembre 2019
Le pas de l'Oeille
17 septembre 2019
C'est un lieu commun de dire que l'on a fait une belle balade, alors je vais arrêter de le dire.
Mais il faut reconnaître que c'est très souvent le cas, et si par hasard, la balade n'a aucun intérêt, de toute façon, on n'en parle pas...
Au départ du hameau des Clots à Villard de Lans, la rando démarre très calmement, puis monte fort dans la combe Charbonnière, puis se calme à nouveau jusqu'au point d'arrivée. Entre temps, on a le temps de comprendre ce qu'est un lapiaz. L'arrivée au col offre une très belle vue. Je suis monté encore une centaine de mètres au dessus jusqu'à un petit col qui permet de voir la Grande Moucherolle. En contrebas, des bouquetins se prélassaient, mais j'ai préféré ne pas les approcher pour les laisser ruminer tranquillement.
Alors que nous cassions la croûte, un oiseau que je pense être un monticole de roche (femelle ou mâle inter-nuptial) s'est perché sur un rocher proche. Sympa !
C'est un lieu commun de dire que l'on a fait une belle balade, alors je vais arrêter de le dire.
Mais il faut reconnaître que c'est très souvent le cas, et si par hasard, la balade n'a aucun intérêt, de toute façon, on n'en parle pas...
Au départ du hameau des Clots à Villard de Lans, la rando démarre très calmement, puis monte fort dans la combe Charbonnière, puis se calme à nouveau jusqu'au point d'arrivée. Entre temps, on a le temps de comprendre ce qu'est un lapiaz. L'arrivée au col offre une très belle vue. Je suis monté encore une centaine de mètres au dessus jusqu'à un petit col qui permet de voir la Grande Moucherolle. En contrebas, des bouquetins se prélassaient, mais j'ai préféré ne pas les approcher pour les laisser ruminer tranquillement.
Alors que nous cassions la croûte, un oiseau que je pense être un monticole de roche (femelle ou mâle inter-nuptial) s'est perché sur un rocher proche. Sympa !
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| L'arrivée est en vue (mais avec le soleil dans la figure) |
dimanche 15 septembre 2019
Golfe du Morbihan, Ile aux Moines
Août 2019
Quelques photos sans unité géographique ni chronologique de notre séjour à Arzon, mais dans tous les cas, de très belles balades à pied ou en vélo. Des efforts visibles sont faits pour aménager des pistes cyclables, mais comme un peu partout, cela manque de continuité.
Quelques photos sans unité géographique ni chronologique de notre séjour à Arzon, mais dans tous les cas, de très belles balades à pied ou en vélo. Des efforts visibles sont faits pour aménager des pistes cyclables, mais comme un peu partout, cela manque de continuité.
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